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Et si les Dieux grecs revenaient ?
Entre la beauté et les charmes de certains prêts à tout pour parvenir à leurs fins, le rapprochement du Maître des enfers et du Dieux de la guerre pour semer le chaos, combien de temps le roi des Dieux pourra-t-il faire respecter son autorité ?
Le monde ne s'y attendait pas et les découvertes de Malcolm, un jeune SDF, pourraient bien tout bouleverser.
Entre la beauté et les charmes de certains prêts à tout pour parvenir à leurs fins, le rapprochement du Maître des enfers et du Dieux de la guerre pour semer le chaos, combien de temps le roi des Dieux pourra-t-il faire respecter son autorité ?
Le monde ne s'y attendait pas et les découvertes de Malcolm, un jeune SDF, pourraient bien tout bouleverser.
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Bienvenue dans l'école d'un nouveau genre : celle qui forme les fléaux, les calamités, les dictateurs, les virus, les bactéries.... dans le seul but de conquérir le monde.
Après la "réalité augmentée", entrez dans "l'actualité augmentée" !
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Bienvenue dans l'école d'un nouveau genre : celle qui forme les fléaux, les calamités, les dictateurs, les virus, les bactéries.... dans le seul but de conquérir le monde.
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Selon une récente étude de la haute école de Scribay, les objets émettraient des bruits sur une fréquence encore inaudible pour des oreilles humaines.
Selon les dernières analyses, ces "bruits" leur permettraient de s'exprimer. Certains scientifiques avancent déjà qu'ils communiqueraient entre eux.
Décryptons ensemble les derniers enregistrements ...
Selon les dernières analyses, ces "bruits" leur permettraient de s'exprimer. Certains scientifiques avancent déjà qu'ils communiqueraient entre eux.
Décryptons ensemble les derniers enregistrements ...
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Nous sommes confinés, il paraît.
Bien ou mal, chacun va le vivre différemment.
Pour ce qui me concerne, je me suis découvert ... et je ne suis plus le même !
Bien ou mal, chacun va le vivre différemment.
Pour ce qui me concerne, je me suis découvert ... et je ne suis plus le même !
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Défi
En réponse au défi : " Nouvelles de votre confinement ", je propose un texte que j'ai récemment écrit sous le titre " Confinement : carnet de bord".
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Des parents aimants, un travail épanouissant et un appartement au dernier étage de la célèbre Scribay Tower dont les vitres surdimensionnées offraient une vue imprenable sur le Net qui coulait entre les gratte-ciels. Voilà le tableau parfait que Marion, une jeune femme rousse partageait avec son chien Hector, qui chaque jour attendait son retour avec impatience pour lui sauter dessus et la câliner.
Les amis de Marion enviaient cette femme moderne, libre, pétillante et qui respirait la joie de vivre. Ils espéraient tous secrètement être un jour contaminés par ce bonheur. Pourtant la plus grande richesse de Marion ne venait pas de cet apparat. Elle venait de ce temps passé en clown auprès des enfants malades, de ces parties de belottes endiablées au foyer rural de son quartier, de ces soupes chaudes servies l’hiver aux sans-abris.
Sans qu’elle ne sut expliquer pourquoi, c’était d’ailleurs cette activité qu’elle préférait le plus. Elle lui permettait de réchauffer les corps en proposant des vêtements du secours populaire, les cœurs avec de l’attention et d’offrir quelques instants de répit avec une soupe ou un café. Cette activité était devenue une habitude et chaque hiver, Marion prenait plaisir à retrouver les mêmes bénévoles dans les mêmes locaux. Rien ne changeait, ou presque. Les seules variations venaient des nouveaux sans-abris qui apparaissaient toujours plus nombreux, tandis que d’autres disparaissaient sans donner de nouvelle, sauf un : Victor.
Victor était un jeune homme que la vie n’avait pas épargné. Abandonné au plus jeune âge par ses parents, il avait vécu dans des foyers d’accueil jusqu’à sa majorité, puis il dû partir et se débrouiller tout seul. Physiquement marqué par les mauvaises rencontres, l’alcool et la drogue, il n’avait pas vraiment d’objectif et vivait au fil des évènements, sauf l’hiver où il aimait venir échanger quelques mots de réconfort avec Marion.
Des années passèrent et une amitié vit le jour, c’est pourquoi Marion redoubla d’ingéniosité pour sortir son ami de la rue. Elle proposa à Victor un dîner au chaud, une chambre d’ami, une douche, de l’aide pour trouver un travail mais celui-ci n’accepta rien, préférant sa situation.
La jeune femme rousse qui se sentait impuissante, commença à s’éteindre. Elle sortit de moins en moins avec ses amis et son sourire laissa peu à peu la place aux cernes, aux poches sous les yeux et à la fatigue jusqu’à ce qu’elle réalise que l’essentiel lui manquait : Un amour réciproque.
Les choses s’enchainèrent très vite : elle vendit son appartement, démissionna de son travail « rangé », plaça tout l’argent dont elle disposait sur un compte, conjura ses parents de ne pas s’inquiéter, prit son chien Hector et entreprit de rejoindre Victor sur le trottoir, face à cette boutique désaffectée et dans un sac de couchage déchiré, par amour pour lui.
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Défi
ScribInfo (publié hier à 10h08, mis à jour hier à 11h01) : " Un séisme de magnitude 7,2 a été enregistré au large des côtes de l'Alaska, ce dimanche 16 juillet. Les autorités avaient brièvement émis une alerte pour un risque de tsunami, avant de la lever. Les habitants de la zone, faiblement peuplée, sont habitués aux séismes et aux alertes tsunamis."
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Alors que le silence régnait, la nuit avait envahi les ruelles d'un petit hameau du sud de la France. Ce soir-là, aucun bruit ne troubla le calme. D'ailleurs, si les lumières jaunes des lampadaires n'étaient pas encore allumées, personne n'aurait su dire s'il y avait encore de la vie à Scribville. Cependant, au numéro 6 trois quart de la rue Bay, une porte s'ouvrit brutalement et une silhouette aussi massive apparue dans l'encadrement. Encapuchonnée, la tête se pencha au-dehors et sembla regarder les directions opposées de la rue. C'est à cet instant que, sans que personne ne su dire d'où elle était apparue, une personne de petite taille, vêtue aussi d'une longue toge et la tête dissimulée également sous une capuche se présenta devant la porte. Le géant s'écarta et émit un grognement rauque qui se perdit dans la nuit avant de claquer la porte derrière le visiteur, replongeant Sribville dans le silence.
A l'intérieur, il n'y avait aucune fioriture. Une table solitaire trônait avec ses deux chaises face à face au milieu de la pièce et au fond de celle-ci, un escalier montait vers les ténèbres. Sans qu'il ne lui soit nécessaire de poser aucune question, l'invité se dirigea vers les escaliers. Avant de poser le pied sur la première marche, il la coutourna, saisit le sixième barreau de la rampe en bois et le tira très fort vers lui. Celui-ci sembla céder jusqu'à une butée et une fois atteinte, un cliquetis se fit entendre. L'invité recula d'un pas et attendit que les vieux rouages se mirent en marche dans un vacarme absolu. Une trappe s'ouvrit alors devant la première marche de l'escalier et laissa apparaitre d'autres marches, mais en pierre cette fois, qui descendaient sous la maison. Les torches, accrochées au mur à espace régulier, diffusaient une lumière vacillante et donnèrent vie à l'ombre de notre invité qui s'engagea dans le passage.
Le couloir débouchait sur une immense pièce au plafond arrondi en coupole et taillée elle-aussi dans la pierre. L'invité, en bon dernier, intégra le dernier rang aux cotés des autres membres. S'il n'y avait qu'un seul siège pour s'assoir, il était réservé au Maître et se trouvait placé face à la foule. Parmi la vingtaine de personnes présentes, toutes étaient dissimulées sous des capuches, ce qui empéchait de savoir qui parlait. Alors que les discussions allèrent bon train, quelqu'un déboucha dans la pièce en courant et fendit les rangs jusqu'au Maître avant de s'agenouiller devant lui. Cherchant son souffle et dans le bruit ambiant, personne ne comprit réellement ce qu'il semblait dire. Le Maître leva ses mains vers l'assistance et alors qu'il demanda le silence, une voix qui trahissait sans doute quelqu'un de très jeune se fit entendre :
- Maître, la Maka....la Maka...la Makara....est morte !
Dans la salle le brouhaha reprit et le Maître dû demander plusieurs fois le silence avant de l'obtenir de nouveau.
- C'est impossible ! Que s'est-il passé ? Parles !
- Je ne sais pas Maître. Nous l'avons retrouvé au large de l'Alasaka, déchiquetée et à peine reconnaissable. C'est terrible !
Les rumeurs montèrent de nouveau dans les rangs, traduisant dans l'assemblée un mélange de peur et de panique. Sans attendre le silence, le Maître se leva, vint poser sa main sur l'épaule de celui qui portait ce funeste message.
- Au large de l'Alaska, dis-tu ?
- Oui Maître.
- Alors c'est encore plus terrible que ce que je pensais.
Levant ses deux mains vers le ciel et penchant sa tête en arrière, le Maître s'adressa à l'assemblée :
- Chers amis, nous avons une décision importante à prendre. La makara été retrouvé morte dans des circonstances qui nous laissent présager le pire et comme chacun de nous le sait, elle gardait le portail. Si elle est morte à l'endroit où un séïsme est apparu, alors nous devons nous préparer au pire.
- C'est impoossible ! cria quelqu'un dans la foule au-dessus du brouhaha général.
- Vous savez ce que cela signifie ? demanda le Maître à la foule.
- Il est trop jeune, hurla quelqu'un dissimulant aussi bien qu'il le put la panique dans sa voix. Il n'a même pas été formé. Cela fait des années que nous le suivons ! Vous savez très bien qu'il n'est pas prêt, ce n'est encore qu'un enfant !
- Alors j'espère qu'il apprend vite, rétorqua le Maître, car le temps nous est compté et il n'est plus l'heure de débattre.
Cette fois, la panique s'empara des rangs et le Maître désigna trois membres dans l'assistance qui montérent à ses cotés. Pour la première fois, il baissa capuche et alors que tout le monde compris que l'heure était grave, il conclue :
- La gardienne du portail est morte et le séïsme d'une magnitude aussi forte signifie cette fois-ci, qu'il a été ouvert. Ramenez l'enfant ! Il est temps de rappeler l'invocateur ! Partez !
Cette annonce lança une onde de choc dans les rangs et personne n'osa plus prononcer un mot. Les trois silouhettes choisies disparaissaient déjà dans les tunnels quand le Maître poursuivit :
- Chers amis, nous nous sommes entrainés à cela et nous savions que cela arriverait un jour. Les heures qui arrivent s'annoncent bien sombres et il est de notre devoir d'accompagner l'invocateur dans sa tâche, quoi qu'il nous en coûte.
Alors que régnait toujours un silence écransant, une voix monta du fond de la salle. Bien que de petite taille, et dissimulé sous sa capuche, tous les regards se tournèrent vers celui, qui s'apprétait pour la première fois, à contester une décision du Maître.
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