Nuit embrasée
En ce soir de crépuscule rouge-orangé,
Tu étais là, étendue dans mon lit, féline,
Belles courbes devinées sous les draps légers.
Le voile, envolé, dévoile landes et collines,
Sublimé par ce magnifique paysage,
Ton regard brûlant me lance une invitation câline.
Nos langues s’en vont parler un autre langage,
Entre cache-cache et sensuelle danse,
Un frisson sur nos corps se propage.
Mes doigts, explorateurs, gravissent avec aisance,
Tes deux collines superbement rondes,
Ornées par tes tétons pointant avec élégance.
Le désir se propage telle une onde.
Bouche et mains vagabondent par tes landes,
Destination l’origine du monde.
Tes cuisses, sous mes caresses, s’ouvrent, belle offrande,
Ton bouton de rose serti de perles de rosée.
Pour répondre à ton désir, ta main sur ma tête me commande.
Tu veux une exploration de ton humide caverne ainsi exposée.
Besoin d’une torche, ta main saisit la mienne,
D’un long baiser la voilà dressée et embrasée.
Nos corps ondulent telles les dunes sahariennes,
Jusqu’à l’union de corps et d’âme où jaillit l’orgasme,
Éruption de plaisir avant que le jour ne vienne.
Dommage, tu n’étais qu’un rêve, un fantasme
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