Chapitre 3
– Bonjour Scarlett, Alors comment vont les nouvelles aujourd'hui ?
– Bonjour monsieur, Aujourd'hui, tout va bien, à part que la police est venue chez le directeur, car il y aurait eu une intrusion. De ce qu'on sait, ce pourrait être ce célèbre voleur Fluffy, car il a laissé une feuille d'impôt signée de son nom.
– Oh, je vois, en effet, ça a l'air très grave, j'espère qu'il va s'en remettre, lui et sa famille ne sont pas ruinés, j'espère ?
– Malheureusement, apparemment, dans ce coffre se trouvaient toutes les économies de monsieur le directeur.
– Mais quelle tragédie, mais où vivons-nous aujourd'hui ? Ce monde est rempli de... Cinglé
– En effet, monsieur, tout de même, le directeur nous demande de rester discrets sur ce qu'il s'est passé chez lui. Apparemment, il n'aimerait pas que ça s'ébruite.
– C'est tout à fait compréhensible, c'est pour ça qu'en tant qu'ami de ce cher directeur, je vous solliciterai pour que vous n'en parliez à personne. Je sais que les Secrétaires aiment particulièrement ce genre de ragot.
— Je ne suis pas comme ça, Monsieur, mais en effet, je ferai attention à ma langue.
Mon plan marche à la perfection, il ne manque plus qu'il vienne me voir pour demander mon aide, ce serait merveilleux pour le moment ; ma secrétaire ne se doute de rien, mais il ne faudrait pas que ça commence.
Je lui ai révélé de précieuses informations, je ne sais pas si la police va venir enquêter ici, mais il ne faudrait pas qu'elle révèle des choses, comment dire, compromettantes.
Bon, j'ai autre chose à faire à part des suspicions qui ne me feront que perdre du temps. Comme on dit dans mon métier, le temps c'est de l'argent et moi, je perds mon temps à essayer de réduire cette banque en miette.
Scarlett
Depuis un certain moment, je m'inquiète pour mon patron. Après tout, il était étrange la dernière fois : pourquoi ce dossier l'intéressait-il, c'est temps, pourquoi n'avais-je pas le droit d'y toucher ? Je suis donc parti à la recherche d'une information qui pourrait me mener à la réponse.
Je suis parti voir Karen, c'est elle qui connaît tous les ragots, mais surtout tous les secrets de cette entreprise.
Karen était une vieille femme ; elle avait les cheveux de couleur gris et les yeux de couleur noire.
– Bonjour mademoiselle. Karen, est-ce que je peux vous parler ?
– Bien sûr, assieds-toi en face, alors pourquoi voulais-tu me voir ? Personne ne vient voir la vieille folle.
– Je viens vous voir à propos de mon boss.
– Est-ce là ta véritable raison ?
– Mais comment avez-vous su ?
– À ton avis, pourquoi m'appelle-t-on la folle ?
– Et bien, j'ai cru que c'est par rapport à votre attitude.
– Et bien non, c'est simplement parce que je suis, disons, quelqu'un de spécial.
– Dans ce cas, ma véritable question est qu'es ce que contiennent ces dossiers qui n'ont pas de numéro.
— Et bien vois-tu, ta première question était ta réponse.
– Je ne comprends pas.
Elle soupira comme si elle en avait marre d'expliquer la même chose à longueur de journée, pourtant je ne comprenais vraiment pas ma première question est en rapport avec mon boss. Non, c'est Monsieur Odin Ferryman ?!
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