Chapitre 3

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 Un nouveau message. De John. Tout allait bien pour lui aussi. Thomas lui répondit en lui donnant rendez-vous au collège. Dailleur, il arrivait justement. Il aperçut du coin de l'oeil une silouhette sombre passer de mur en mur. Il se figea soudainement. Au bout de quelque seconde, ne voyant aucun autre mouvement, il reprit ses esprits et décida de continuer. Il couru jusqu'au collège et vit la silhouette familière de Kathia, ainsi qu'une autre, plus fine. Jonh. Il couru vers eux et ses amis le regardèrent, l'air grave, mais sa lançée fut interrompue par le sol qui se rapprocha rapidement. Trop rapidement. Il lança ses mains en avant pour amortir la chute, et entendis un rire et des pas précipités avant qu'un bras vigoureux le remette droit.

- C'était quoi, ça? s'étonna John, un grand sourir aux lèvres

- Magnifique, renchérit Kathia

Entouré de ses deux meilleurs amis, Thomas se calma et demanda si ils avaient, ne serai-ce qu'apperçus, de adultes ou même d'autres élèves. Ils lui répondirent, l'air grave, qu'il n'y avait pas l'ombre d'un humain dans Paris. Inquiets, ils faillirent manquer d'entendre un bruissement léger vers la gauche. John fît volte-face, sur le quai vive. Un leger mouvement parcouru le buisson le plus proche des escaliers, peu inquitant en temps normal, mais qui, avec l'absence de vent, arracha un frisson aux trois collégiens. Ils se turent rapidement et se figèrent, restant ainsi immobiles contre le mur, presque invisible pour l'intrus. Une maigre silhouette sortit rapidement du buisson. John etouffa un hoquet de surprise en s'apercevant que cette silhouette n'était autre que celle d'une des filles de quatrième qui gloussait bêtement à la bibliothèque, la veille. Elle passa, paniquée, sans les voir, les yeux rouges d'inquiétude rivés sur son téléphone rose pâle incruté de paillettes. Comprenant qu'il n'y avait aucun danger, les trois amis sortirent à sa rencontre. Seulement, elle avait disparu!

- Impossible qu'elle soit à l'intérieur, elle n'aurait pas pu courir aussi vite, relata Kathia, tandis que Thomas s'éloignais le long du sentier serpentant entre les parterre de fleurs et les buissons.

Soudain, Thomas les appela en criant :

- Kathia, John, venez voir ! J'ai trouvé quelque chose par terre, là ou elle a disparu!

En effet, un morceau de papier trainait par terre. John se pencha et le ramaça, avant d'équarquiller brutalement les yeux, puis le tendit, l'air horrifié, vers ses amis. Ces derniers purent enfin lire le message, mais avant de déchiffrer l'inscription, leur sang ne fît qu'un tour : et pour cause, les mots rouges clair ne trompaient personne sur leur encre. Il s'agissait du sang de la fille, encore frais. Enfin, Thomas dechiffra l'inscription à voix haute :

              Ce n'est que la première,

              Trouvez l'épée et apportez-la moi,

              Ou l'humanité désertera la Terre,

              Vous avez trois mois.

 Aussitôt lu, le papier se transforma en cendres, ternes et grises. Les amis se consultèrent du regard, d'un air paniqué. Soudain, il entendit un immense vrombissement. Il leva la tête et ce qu'il vît le figea d'effroi. Paniqué, il se retourna appeler ses amis et ils se mirent a courir le plus loin possible, tandis qu'un immense avion tombait comme une pierre du ciel, juste au dessus de l'enroit ou ils se tenaient quelques minutes avant.

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