My way
Après de (très) nombreuses années sur Terre, j’ai compris, j’ai bien compris.
Je sais deux choses : tout d’abord je ne changerai rien, absolument rien, ni personne.
Et surtout, surtout, je ne me changerai pas moi -même : c’est la plus grande illusion , celle qui fait perdre le plus de temps et d’énergie.
D’autre part (et ce n’est pas contradictoire) j’ai aussi compris qu’il existait une forme d’action possible : elle doit être résolue, continue et mobiliser tout son temps et son énergie.
Pour cela, il convient de se donner un seul objectif précis et de devenir totalement indifférent à tout le reste.
Bien sûr personne n’est obligé de suivre ce chemin, et je serais fort présomptueux d’affirmer qu’il s’agit du meilleur chemin, ni de l’unique chemin.
Simplement ma modeste expérience m’a appris que ce chemin étroit était l’unique voie pour obtenir quelque chose de concret dans cette courte vie .
Ceci dit, il faut donc choisir ce chemin et donc éviter tous les autres.
J’ai délaissé la haine et la médiocrité : c’est un choix facile et paresseux qui détruit toute force d’âme.
Il suffit d’hurler avec les loups : Algérie, OQTF, racisme anti-blanc et tutti quanti.
Rien de mieux pour devenir chaque jour plus petit, plus aigri et mourir de mort intérieure , en faisant semblant de vivre : ma réponse est non.
Où aller alors ?
Après de (très) nombreuses années sur Terre, j’ai trouvé, il faut se mettre au niveau de l’univers, le comprendre, l’explorer, méditer et chaque jour de s’épanouir.
C’est mon chemin , je peux cheminer avec vous, si cela vous intéresse, mais n’oubliez pas : chaque chemin est personnel !
« Dans la forêt, il y a des chemins qui, le plus souvent encombrés de broussailles, s’arrêtent soudain dans le non-frayé. On les appelle Holzwege. Chacun suit son propre chemin, mais dans la même forêt. Souvent, il semble que l’un ressemble à l’autre. Mais ce n’est là qu’une apparence. Bûcherons et forestiers s’y connaissent en chemins. Ils savent ce que veut dire : être sur un Holzwege, sur un chemin qui ne mène nulle part. S’engager sur un tel chemin est la force, y rester est la fête de la pensée. »
Heidegger Chemins qui ne mènent nulle part
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