032 - présent en elle
Pendant que je vois Greta à Laguna Beach, à la Maison 44, Marie est plus au Sud avec Victoria à Votre-Dame en Principauté pour poser pour une sculpture de statue. Greta a l’air absente, mélancolique, le regard perdu vers l’océan menaçant, affalée dans son canapé devant sa baie vitrée. Je m’installe à côté d’elle et j’attire son attention en caressant sa cuisse et en remontant ma main entre ses chaudes cuisses moites. Elle me regarde avec un sourire en s’excusant :
- J’ai parfois des absences, de la méditation incontrôlée.
- C’est parce que tu es désœuvrée, je vais t’occuper un moment.
- Oui mais après je me sentirai à nouveau ailleurs.
- Il nous faut alors une autre activité commune et épanouissante.
C’est ainsi qu’on se retrouve aussi en Principauté, au Port où Greta a une grande maison carrée avec ses salons de luxures. Mais on reste dehors à s’occuper du jardin, à ressentir la nature, nettoyer la serre, préparer la terre pour les plantations à venir, s’accrocher au rythme de la nature même si ici, avec le climat clément et constant, il n’y a plus vraiment de saison.
- Aïe !
Greta se pique en taillant les rosiers. Elle me monte une goutte rouge sur son doigt. Je m’empresse de le gober et de bien nettoyer avec ma langue. Après son lait, je bois aussi son sang. J’ouvre son chemisier et après son sang je bois aussi son lait, au milieu des fleurs et des abeilles qui tournent autour de nous sans oser nous butiner, ce que je fais plus bas entre les jambes de Greta qui s’accroche où elle peut en retenant ses cris. Elle prend des couleurs, elle exulte des senteurs, je la laisse reprendre sa respiration avant de lui demander :
- Ma Déesse se porte-t-elle mieux ?
- Je me sens si bien tout d’un coup. Restons ici, loin de la 44. Je préviens Victoria de nous rejoindre ensuite, avec ta belle.
Nous dînons toutes ensemble, Greta observe Marie avec envie et je sens le regard de Victoria sur moi. Les boissons nous détendent. Je vois Greta prendre la main de Marie et me laisser assise sur Victoria qui me souffle sa fumée dans la bouche. Enveloppée de frissons, je m’affale sur la poitrine parfaite de Victoria qui se met en position de me recevoir sur son ventre, guidée par une petite tige télescopique, un nouveau modèle de brisim qu’on ressent à peine, qui se laisse oublier entre nos entrailles connectées. En attrapant ses seins j’ai une montée de lait qui dégouline jusqu’à se déverser dans son ventre. Mon lait est à présent en elle.
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