Celui qui voulait voir la voûte
Les coureuses s’enfuient et s’éteignent dans l’Éthernel
Offrant fragments de vœux, poussières d’espoirs.
Il scrute, des souhaits à la commissure du sourire
Des idées à formuler plein la tête.
Ici, une vaste raie, pour une velléité ténue ;
Un peu de courage pour souffler de tout
Petits mots à de trés admirables personnes et
Aux Étoiles tout en haut qui méritent tant.
Mais il donnera ce vœu fragile
Pour qu’un ami affronte toutes ces incertitudes ;
Vole et file la plume mouillée de poix.
Là, un trait étroit, pour une veule volonté ;
Une once de fermeté, se faire pilier
Sur lequel laisser le monde aimé s’assoupir
Juste assez pour voir les splendeurs timides.
Mais il donnera ce vœu-vacille
Pour qu’un ami oublie les troubles et valses mauvaises ;
Dort et rêve l’âme qui remue sans cesse.
Là-bas, un soleil fugitif, un porte-espoir ;
Peut-être traîne-t-il ces longs soirs d’étés roses,
Et les murmures d’adieux sous les ultimes étoiles.
Un songe où tout est fait, serait à faire.
Mais il donnera ce vœu fantasque
Pour qu’une étoile tourne et tourne, encore et encore
Qu’elle flamboie jusqu’offusquer toute ombre.
Alors il s’allongera dans le sable rassurant
De ces filantes écendrées, fier de s’être brûlé
En sifflant quelques mots secrets ; de modestes offrandes.
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