Eros Arche

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Silence dormait à pointe fermée sur le toit, Brume blottie contre elle. Sur le bord du toit, je regardais cette marée de maisons blanches danser tel un océan avec Rouge à mes côtés.

— Seigneur ?

— Phyros, pour la deux milliardièmes fois.

— Ça, je ne pourrai jamais m'y faire.

— Va pour Seigneur alors, mais je risque de prendre la grosse tête.

— On va y arriver, vous pensez ?

— Peu probable, voire impossible, mais je refuse d'abdiquer face aux Dieux. Je veux les battre à leur propre jeu avec leurs règles.

— Jouer à leur propre jeu alors que vous détestez la religion, c'est ironique, non ?

— Si je pouvais tricher, je le ferais, mais il semble qu'ils aient bien bétonné leur jeu morbide. Alors autant les battre dans les règles de l'art.

— Vous n'aimez pas la religion.

— La vraie question, c'est comment toi, tu fais après avoir vécu et vu tout cela.

— Je suis née dans la religion, élevée par celle-ci. Je ne vois ma vie que par ce spectre de servante.

— Tu as une cicatrice qui te traverse de part en part, des centaines d'autres plus petites. C'est pas mal de raisons de vouloir les détester.

Elle passa sa main le long de la cicatrice apparente qui traversait son corps.

— Sans la religion, je ne vous aurais pas rencontré, pas tant voyagé. On a même un Ombrelune avec nous, je rêvais d'en avoir un petite. Je ne peux pas détester cette religion. Sans elle, je ne serais rien.

— Elle t'a déjà apporté du bonheur ou quelque forme de plaisir, cette religion ?

— Oui, en votre présence je suis heureuse, même ici sur l'Arche. C'est presque nouveau pour moi, je dois l'avouer. Et pour le plaisir, ça ne tient qu'à vous de me le procurer.

— C'est pas très religieux tout ça, j'ai l'impression comme proposition.

Elle se leva, fit glisser sa longue robe rouge au sol.

— Je crois que je connais plus ce qui est religieux que vous, Seigneur. Et dans ma mémoire, je ne vois aucun livres m'interdisant de vouloir prendre du plaisir sexuel, même plutôt l'inverse, je dirais.

— J'ai hâte d'entendre ça.

— Épopée enflammée des terres brûlées, chapitre dix-sept, le Seigneur Phoénix ne pouvait résister face au plaisir charnel promis par ses servantes, se glissant entre les jambes de sa plus dévouée en tenue rouge et se mettant à la lécher, réchauffant son âme d'un plaisir charnel divin.

— Tu inventes là, non ?

— À vous de me le dire, Seigneur.

Alors je me glissai à genoux face à elle, m'offrant son intimité. Son plaisir perlait au sein de sa toison intime. J'aimais les femmes assumant leur pilosité, ici on n'avait pas trop le choix de toute façon. À genoux face à elle, Rouge dégageait une puissance féminine que je n'aurais soupçonnée. Je glissai mes deux mains le long de ses cuisses, montant sur sa chatte et écartant ses lèvres intimes trempées. Je n'avais qu'à glisser mon visage pour lécher son clitoris sous un gémissement doux. Putain, que ça m'avait manqué le cul, essayant de survivre dans ce cauchemar éveillé, être là à bouffer son fruit intime offerte par Rouge était apaisant. L'odeur de sa chatte, la mouille, la transpiration, les gémissements, c'était magique sur ce toit.

Mettez des méta-humains partout dans la galaxie et ils finiront par baiser. C'est pas moi qui dirais le contraire, le visage entre les jambes de Rouge à la lécher comme si je n'avais pas bouffé de chatte depuis des années, ce qui était techniquement le cas. Et j'en profitais bien au-delà du raisonnable, léchant, sentant, frottant mon visage contre son intimité. Le contact charnel m'avait manqué et Rouge ne semblait pas s'en plaindre au vu des tremblements et de ses cris puissants de plaisir. J'aurais pu rester des heures à m'enivrer de tout ce que cette chatte avait à m'offrir. Je maintenais ses jambes tremblantes, continuant de noyer son intimité. Je pris une dernière grande inspiration de son odeur intime, me relevai face à elle que je dépassais facilement d'une tête.

— Les livres ne mentaient pas sur les coups de langue dévastateurs des gardes Phoenix.

— Non, ça c'est juste moi, j'ai le cerveau cramé à l'odeur et au goût de la chatte.

— Irrévérence même dans l'intime, Seigneur, à ce que je vois.

— Tu n'as pas idée et que dit ton livre après que le Seigneur Phoenix ait bouffé la chatte de sa servante dévouée ?

— Je crois que si ma mémoire est bonne, la servante se met à quatre pattes, attendant docilement de recevoir la fougue et la puissance de son Seigneur.

— Ta mémoire te joue des tours, je crois.

— Comme ça ?

— Il y a deux chapitres sur le fait que le Seigneur Phoenix lèche la chatte trempée de sa servantes.

Elle n'eut le temps de dire un "oh Seigneur" que j'étais de nouveau à genoux, léchant l'entrée de son sexe suintante de fluides de plaisir. Je la léchai un long moment, c'était plus pour moi, je voulais encore me shooter à ses hormones avant de me relever.

— Là, c'est le moment où la servante se positionne lentement à quatre pattes, offrant sa chatte trempée d'excitation à la bite bien dure de son seigneur. Après, j'ai pas lu le livre, je peux me tromper.

— Dans mes souvenirs, le livre était moins vulgaire je crois, mais l'idée est la même.

Je me penchai sur son visage au niveau de son oreille :

— Ta chatte est un délice de mouille, et oh bordel, ça sent la salope qu'on voudrait jamais arrêter de lécher. Je foutrais mon nez encore et encore dans ta chatte empestant l'excitation. Mais maintenant à quatre pattes, salope, je vais te baiser et te faire crier. J'ai adoré tes gémissements de salope quand je te bouffais, alors je veux entendre ceux-ci quand ma bite te défoncera.

— Oui Seigneur, dit-elle la voix étouffée, son visage était devenu aussi rouge que sa robe.

Elle se mit à quatre pattes au bord du toit, la vue sur ce paysage de folie. Je me positionnai derrière elle, mis mon gland à l'entrée de son sexe et la pénétrai doucement sous un cri de plaisir de cette dernière. C'était irréaliste, cette levrette au sommet de cette maison sous le ciel qui n'était rien d'autre que l'espace. Et je la baisai lentement, longuement avec de grands coups de reins. Voir ma bite fouler sa chatte était tellement plaisant. Le cul m'avait manqué sans que je m'en rende compte avec tout le bordel qui avait autour de moi. Mon plaisir montant, mes coups de reins devenaient plus puissants, plus rapides et ses cris aussi. Je maintenais ses cuisses fermement en la baisant de plus en plus brutalement. Son corps se nappait de transpiration comme le mien. C'était terriblement excitant de voir à quel point le corps des méta-humains semblait avoir été façonné pour prendre du plaisir tant il déclenchait de réactions puissantes. Les bruits, les odeurs, les contacts, les sensations, tout semblait fait pour que le corps prenne son pied à baiser. Et ce n'était pas le cocktail excitant de cette levrette sur les toits de l'Arche qui me dirait le contraire. Ma bite noyée de mouille, le corps cambré de Rouge se donnant corps et âme à son plaisir. Le mélange brut et charnel de nos transpirations, le claquement de mon ventre contre son cul, ses cris, à quel moment les méta-humains n'étaient pas faits pour baiser. J'étais sûrement pas le plus net à être excité par ce cocktail d'odeur de chatte et de transpiration, mais j'en avais rien à foutre, bordel c'était l'extase de baiser Rouge à cet instant.

Avec une main, je me mis à la branler. J'avais une réputation à tenir et c'est pas en malmenant sa chatte avec ma bite que j'allais la faire jouir. Le petit ajout de masturbation fit son office très rapidement et elle jouit en un rien de temps, suivie de mon râle de plaisir en elle. En retirant ma bite, je regardais mon foutre couler de sa chatte à quatre pattes. Oui, j'aimais voir l'aspect bête méchante d'avoir baisé Rouge.

On s'assit sur le rebord du toit.

— À la fin des livres, les Seigneur Phoenix s'allument une tige d'encre ?

— Je jouis toujours avant d'arriver à la fin du passage en me masturbant.

— C'est un peu irrespectueux ça.

— Vous n'imaginez même pas l'odeur et la moiteur des livres de cul. Toutes les novices se les passaient en secret pour se toucher.

— Je suis sûr qu'il n'existe pas ces livres.

— Pourtant les livres ne sont avare en détails sur la fougue des seigneurs Phoenix et leur apétie féroce et sexuelle. Les seigneurs sont telles des braises douces et chaleureuses qui attendent qu'on attise leur férocité d'un souffle, les rendant telles un brasier ardent.

— Il aime bien les allusions au feu dans la religion quand même.

Elle passa ses mains le long de son sexe et joua avec le foutre mêlé à sa mouille entre ses doigts.

— Oui alors qu'on finit surtout la chatte trempée et remplie de foutre. Mais les livres sont plus imagés et moins crus. Mais je préfère la version avec votre sexe en moi, et tous ses fluides excitants bien plus palpables que les métaphores sur le feu, mais les livres semblent avoir raison sur la fougue.

Elle lécha ses doigts souillés.

— Il semblerait qu'il y a beaucoup de livres de cul chez les religieux.

— Vous n'avez pas idée. Vous me faites penser au journal d'Archane, un seigneur Phoenix à la fois célèbre et décrié. Entre actes héroïques et une passion pour le sexe qu'il aimait écrire dans de longs essais.

— J'ai l'impression que notre chers religion cache des livres à la population.

— Entre ses cuisses se trouvait mon nirvana, ma paix face à ma colère noire, je regardais le paysage de son sexe, entre rivière de plaisir et les montagnes que formaient ses lèvres intimes. Je pouvais me perdre des heures là, à la sentir, à la déguster. Ici j'étais en paix.

— Hormis lire des livres de cul et les apprendre par cœur, tu faisais autre chose ?

Elle rigola à ma connerie.

— C'étaient mes moments à moi, j'y voyais une forme humaine dans la religion, même avec tous ses préceptes et philosophie, les méta-humains restaient des méta-humains face au sexe.

Elle marqua une pause, passant ses doigts sur sa cicatrice.

— Mais deux choses ressortent des récits des seigneurs Phoenix ayant écrit des livre, le sexe et la colère.

— La colère ?

— Oui tous semblent épris d'une colère qu'ils n'arrivent pas à atténuer, beaucoup semblaient essayer de la combler avec leurs servantes. Puis ils aimaient écrire sur leurs ébats, d'où ces milliers de livres et créant bien des fantasmes chez les servantes en formation qui s'échangeaient les livres discrètement.

— J'espère avoir été à la hauteur de tes fantasmes.

— Mon fantasme était plutôt simple, faire jouir mon seigneur.

— C'est pas un peu réducteur pour toi, ton plaisir à toi dans tout ça ?

— Vous êtes perturbant à vous soucier d'une servante, je suis là pour vous servir et non l'inverse.

— Je serais donc le premier pseudo-seigneur à se soucier des personnes qui l'accompagnent et qui ne sont en aucun cas des servantes.

— Dans les livres, les seigneurs ne se souciaient guère du plaisir des servantes, ce qui comptait c'était le leur.

— Et si tu oubliais les livres ?

Elle regardait au loin les maisons blanches bougeant grâce aux courants de l'Arche.

— Me faire lécher, me branler pendant que j'étais à quatre pattes, j'ai aimé l'idée que vous vouliez que j'ai du plaisir tout en étant vous.

— Attention tu penses en dehors des livres.

— Certains gardes Phœnix tuaient leurs servantes au lit, du coup c'est pas si mal de penser en dehors des livres.

— Heureusement que le seul point commun que j'ai avec eux c'est un flingue.

— Et la peau brûlante.

Elle saisit mon sexe avec ses mains, se mettant à me branler.

— Je confirme, brûlante, je connais aussi un livre qui parle de servante assise sur leur seigneur les chevauchant jusqu'à l'épuisement.

Elle s'assit face à moi, guidant ma bite directement en elle.

— Ne me lâchez pas seigneur, ma vie est entre vos mains.

Elle n'avait pas tort, elle était presque dans le vide ondulant tel un furie, si je ne la maintenais pas avec mes bras la gravité ferait son office.

— Alors seigneur, ma chatte est-elle à votre goût ?

Elle ondulait dans une danse sauvage qui n'était pas déplaisante.

— Je crains de ne pouvoir me faire un avis en une seule fois, quand je connaîtrai par cœur la texture, le goût et l'odeur et l'étroitesse de ta chatte alors je me prononcerai.

Son regard était empli de désir et sa danse était frénétique sur ma bite. Mais je bloquai ses mouvements de mes bras avant de lentement relâcher ma prise la faisant basculer doucement dans le vide utilisant ma propre masse comme contrepoids.

— Mais vue que je suis un peu irrévérencieux je dirais que tu es étonnamment consciente de tes atouts sexuels pour une religieuse qui se perd dans ses livres et qui assume des fantasmes sur d'hypothétiques guerriers légendaires.

Elle était entièrement basculée dans le vide, le regard tourné vers l'espace.

— Et pour le totalement irrévérencieux ta chatte avait tout pour ravir un pervers qui se soûle dans les odeurs et les goûts charnels de l'intime. Mais je suis sûre que c'est mieux écrit dans tes livres, et moins irrévérencieux.

Dans un coup puissant de bras, je basculai en arrière m'allongeant sur le dos et ramenai à califourchon Rouge me chevauchant toujours.

— C'est vrai dans les livres et journaux des Seigneur Phoenix, ils font souvent état des odeurs des corps, et du sexe. C'était l'odeur du désir, l'odeur du sexe féminin, un pouvoir érotique qui l'envoûtait, le rendant esclave de ses sens. Chaque inspiration était une promesse de plaisir, chaque effluve un appel à la luxure.

Elle ne semblait pas vouloir ralentir le rythme effréné de ses ondulations faisant danser sa poitrine, sa longue chevelure. Je maintenais fermement ses cuisses et basculai lentement mon bassin, je voulais la pénétrer en entier, un pur élan de puérilité que de vouloir la baiser à fond. Nos corps étaient transpirent, on était pas vraiment à la définition du glamour.

— Ca commence à faire beaucoup de signes qui ne mentent pas sur vos origines seigneur.

— Un flingue, un corps chaud et un kink sur la chatte et on est un garde ou seigneur Phoenix, pas trés compliqué de se faire recruter.

Elle accéléra le rythme face à ma provocation gratuite, plantant ses doigts sur mon torse.

— Si vous continuez à me provoquer je vous étouffe avec ma chatte même si vous avez déjà joui en moi.

Elle n'eut pas le temps de crier que je l'avais soulevée pour la poser sur mon visage. L'innocence de Rouge était touchante. Là, j'étais au paradis pour mon cerveau complètement cramé, entre la transpiration, la mouille abondante, j'aurais pas rêvé mieux pour me cramer tous les sens bouffant sa chatte maintenant bloquée ses cuisses sous ses gémissements qui ne mirent pas longtemps à se transformer en orgasme. J'étais coincé entre ses cuisses tremblantes de plaisir et une vague d'excitation trempée de sa chatte. L'effet de surprise avait été plutôt efficace. Elle se fit glisser doucement sur le côté.

— J'ai cru entendre une menace ?

— Aucun souvenir de ça.

— Ah on n'assume pas ?

— Pardon seigneur je ne voulais pas vous offenser.

— Pour le second degré va encore avoir du travail!

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