Chapitre 27 : en orbite au-dessus de nos têtes

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Au printemps 1964, nous avons reçu, par avion en provenance de la métropole, deux modules du premier étage, Émeraude. Chacun de ces équipements était doté d’un « faux deuxième étage » ainsi que d’une capsule également vide. Ces premiers vols devaient servir à qualifier la base de notre lanceur avec ces fameux moteurs Vexin.

Avant le lancement, j’étais sur le pas de tir « Brigitte », au pied de notre nouvelle fusée. Elle était impressionnante : près de 18 mètres de haut et un diamètre à la base d’un mètre quarante. On était passé à un autre stade par rapport à Véronique, dans une dimension inédite pour nous. La masse totale aussi était devenue conséquente, douze tonnes et demie, à comparer avec la « simple » tonne de Véronique.

Nous étions le 15 juin et j’étais content. Mon amour avait quitté la bombe et ses dangers et travaillait (enfin) dans le nucléaire civil, et moi, j’allais tirer une grosse fusée dans le ciel algérien. Je me sentais bien, mais il y avait toujours ce « je ne sais quoi » qui me perturbait. Je n’arrivais pas à mettre les mots dessus et pourtant c’était là, un peu tout le temps…

Secouant la tête pour chasser ces pensées parasites, je me dirigeai vers le blockhaus de « Brigitte » pour assister au lancement d’Émeraude. Sur le chemin, je croisai un soldat qui se mit immédiatement au garde-à-vous devant moi alors que j’étais en civil :

— Bonjour, Monsieur ! me dit-il.

Je reconnus le jeune militaire qui avait failli, quelques mois plus tôt, décimer toute l’équipe de Véronique en déclenchant le tir d’une fusée, stationnée horizontalement. Elle était passée juste au-dessus de nos têtes alors que nous étions en train de déjeuner.

Devant sa jeunesse et son état catastrophé, je l’avais « couvert » auprès de sa hiérarchie. Il ne méritait pas de punition pour cela, ce pauvre bidasse. Il n’avait rien demandé. Il aurait certainement été mieux dans un lycée ou dans une université, plutôt qu’à faire le guignol dans le Sahara. Depuis, il me vouait une adoration et un respect sans borne.

— Bonjour, Michel, comment vas-tu ?

— Bien, Monsieur, très bien, merci.

— Bientôt la quille, mon gars ?

— Dans deux mois, Monsieur.

— C’est bien, tu tiens le bon bout.

— Oui, Monsieur.

— Allez, bonne journée, fis-je en le quittant pour assister au lancement depuis le blockhaus.

J’appréciai la fraicheur relative en pénétrant dans le bloc de béton.

— C’est impressionnant, hein ? m’accueillit Paulo à l’entrée, en me montrant la fusée sur son pas de tir.

— Oui, comme si nous étions devenus adultes, finis les jouets, maintenant nous avons de « vraies fusées ».

Même si Véronique en était une vraie et qu’elle avait quand même envoyé un rat et une chatte dans l’espace, à côté d’Émeraude, elle semblait toute petite. Me tirant de mes réflexions, Paulo me fit sourire :

— C’est marrant, ce sont presque les mots de ton filleul quand il l’a vue hier. Il m’a dit : « ça y est Papa, vous avez fini avec les jouets, vous avez des fusées de grands ? ».

— Très observateur, ton fils !

— Il faudra que je te parle de quelque chose à son sujet d’ailleurs.

— Quand tu veux, Paulo, lui répondis-je.

Puis le silence se fit, avant le lancement du compte à rebours.

Quelques secondes après le décollage, nous sortîmes regarder notre fusée s’élever dans les cieux. À peine avions-nous mis le pied dehors que nous constatâmes une belle boule de feu. Émeraude avait explosé en vol. C’était joli, certes, mais pas l’effet attendu.

Le surlendemain, même essai et… nouvel échec. Encore une superbe gerbe de feu. Vu de nos télémesures, on avait l’impression que tout l’étage s’était disloqué entrainant un mélange direct des combustibles et comburants qui s’enflammait instantanément. C’était absolument magnifique, mais ce n’était pas de cette façon que nous arriverions à lancer un satellite. L’inauguration de « Brigitte » avait fait un bide, par deux fois.

Nos petits camarades du LRBA de Vernon allaient devoir nous reconstruire un nouvel étage Émeraude, voire plusieurs. Il fallait quand même qu’on teste aussi les modules supérieurs. Pour cela, nous devions impérativement comprendre ce qui avait provoqué cette dislocation du premier étage en plein vol.

Tous les calculs de mécanique des fluides furent repris, avec l’aide d’Helmut resté à Vernon, ainsi que son équipe. Le seul phénomène qui pouvait expliquer cela était ce que l’on nomme un effet « pogo[1] » et du coup, tout pète.

Je venais de raccrocher le téléphone après avoir échangé avec Helmut et ses collègues quand Paulo débarqua dans mon bureau :

— Tu te rappelles que je devais te parler de Robert ?

— Ah oui, avec ces deux fusées qui ont explosé, j’avoue que ça m’était un peu sorti de la tête, lui confiai-je. Qu’est-ce qu’il lui arrive ? Mon filleul a des soucis de santé ?

— Non, pas du tout, il va bien, il pète le feu ! Imagine, il parvient même à me fatiguer…

Effectivement, fatiguer Paulo, il fallait y aller. Peut-être après tout que mon ami commençait à vieillir ? Je me gardai bien de lui dire et le laissai poursuivre :

— Mais il m’inquiète…

— Comment ça ?

— Il montre une fascination pour les armes qui me fait peur.

— Ah bon ?

— Dès qu’il peut, il va voir les soldats et leur pose des questions sur leur armement.

— En quoi serait-ce inquiétant ?

Je savais toutefois que, lui comme moi, avions été totalement traumatisés par les pelotons d’exécution de voleurs, à Annonay, juste après à la libération. Lui y avait participé et moi j’en avais commandé un, un lien supplémentaire entre nous.

— Il aime toucher leurs flingues, les voir graisser la 12,7, les regarder démonter leur pistolet. Tu sais bien que j’ai une sainte horreur des armes…

— Je sais Paulo, moi aussi. Mais tu crois qu’il rêve d’être soldat plus tard ?

— Non, pas du tout.

— Alors quoi ?

— Un matin, il m’a dit : « Papa, tu sais, cette nuit j’ai fait un rêve. Je sais ce que je vais faire dans ma vie. Je vivrai dehors, dans la nature, et je serai chasseur. »

— …

— Ah, tu vois, tu ne dis plus rien.

Que répondre en effet ? C’était étonnant, à notre époque moderne, de rêver de ce métier-là.

— Je suis surpris, c’est tout. Mais il a le temps de changer d’avis.

— En plus, que pourrait-il bien chasser dans le désert ?

— Les fennecs ?

— T’es con, Robert.

Il se mit à rire et je me joignis rapidement à lui. Il était moins inquiet, c’était déjà ça.

Heureusement, comme pour nous consoler des deux ratés d’Émeraude, quelques jours plus tard au départ de « Blandine », le tir de Véronique 61 fut un succès. L’expérience dans la haute atmosphère apporta les réponses attendues et le mois de juin se termina beaucoup mieux qu’il avait commencé à Hammaguir. Nous entrions réellement dans une phase industrielle. En effet, nous nous préparions à accueillir une petite nouvelle dans notre « gamme » de lanceurs qui devenait assez complète. Vesta serait la petite dernière. Enfin, petite, son objectif était tout de même d’arriver à lancer une charge de 500 kilos à 400 kilomètres d’altitude. Pour cela, sa poussée était équivalente à quatre fois celle de Véronique AGI.




Avec bonheur, je retrouvai Simone durant l’été. C’était plus simple pour elle maintenant. Elle avait en effet plus de temps libre sur sa construction de centrale que dans le cadre de ses essais atomiques. Passer des explosions de bombes, pilotées par des militaires environnés de « Secret Défense » en permanence, autant que de radioactivité, à un gigantesque chantier, comprenant du coulage de béton, des soudures de tuyauteries, du tirage de câble et surtout une fourmilière d’intervenants, n’était pas facile. Mais comme elle me le disait, elle trouvait cela curieusement reposant. Pourtant, en comparaison avec le silence du désert, cela s’avérait un vacarme continu de coups, de jets d’étincelles, de cris, d’invectives, mais elle tendait vers une certaine paix intérieure dans ce capharnaüm.

— Je ne sais pas comment expliquer ça, Robert…

— Mais c’est très clair, Simone, lui répondis-je avec un sourire.

— Certes, il y a moins de risques. Bon, mais en même temps, construire un réacteur nucléaire, ce n’est pas non plus un pont, une route ou une maison.

— Je vois.

— Ni même une bicyclette ou une voiture.

— Je vois très bien.

— Il faut faire attention, surveiller les sous-traitants, vérifier la correspondance par rapport au cahier des charges, garantir la traçabilité de tout ce qui a été réalisé…

— Je vois tout à fait Simone.

Ce qu’elle pouvait m’émouvoir avec ce côté passionné, ce que je l’aimais…

— Mais en même temps, l’objectif est civil et non pas militaire. Tout ça, c’est juste pour faire de l’électricité, pour que les gens puissent s’éclairer, afin que les entreprises fonctionnent, que le pays soit en marche.

— J’ai compris, Simone, fis-je, toujours souriant.

— Tiens, tu vas rire, mais j’ai trouvé pas mal d’anciens collègues du temps de Zoé et de Joliot-Curie. Tous ceux qui étaient avec lui sur l’appel de Stockholm[2], tous ceux qui étaient ou qui avaient des sympathies communistes. La direction du CEA les avait tous dégagés du volet militaire et mis sur le nucléaire civil.

— C’est super, alors tu as retrouvé des amis ?

— Oui, quelques-uns. C’est bien, je me sens moins seule.

— Ce n’est pas trop dur, le chantier, en tant que femme ?

— Au début, si. Et puis ils ont vite vu à qui ils avaient à faire et maintenant ils filent droit.

— Ça ne m’étonne pas…

Nous partîmes tous les deux dans un grand éclat de rire.




À Hammaguir, pour Émeraude, l’année 1965 débuta de la meilleure façon possible. Autant le troisième tir de fin 1964 avait été un nouvel échec – l’explosion avait eu lieu plus haut, donc visible plus loin dans le désert – autant cette fois-ci tout se déroula à merveille. Notre fusée, équipée de ses « faux » modules supplémentaires, atteignit 150 kilomètres, ce qui était un très beau résultat. Nous semblions finalement tenir un premier étage de lanceur pour nos futurs satellites. Restait encore à qualifier formellement Émeraude, puis le deuxième étage et enfin le troisième.

Peu de temps après, j’échangeais avec Simone sur les dernières nouvelles :

— Alors Robert, ta fusée, ça a marché ?

— Oui, on est en bonne voie pour valider ce premier étage, prochain tir en mai.

— Super ! Je suis heureuse pour toi.

— Moi aussi, tu sais, j’ai eu l’impression l’année dernière qu’on était réellement maudits.

— Pourquoi dis-tu ça ?

— Tu ne te souviens plus ? Trois lancements ratés sur trois. De beaux feux d’artifice, mais des spectacles hors de prix…

J’avais vraiment eu le moral dans les chaussettes à ce moment-là…

— Oui, tu me l’avais raconté…

— Mais là, je sens que c’est reparti de plus belle !

— Tant mieux !

— Et toi, comment ça va à Chinon ?

— Normalement, on met en service le réacteur EDF2 cette année…

— On aura donc deux centrales nucléaires en fonctionnement en France ?

— Oui, deux en 1965 et puis une de plus à Chinon l’année prochaine, et deux encore à Saint-Laurent, à côté de Blois, dans quelques années.

— Mais on ne va plus s’arrêter ? La France en aura partout alors ?

— C’est de l’électricité pas chère et surtout, on ne dépend pas de fournisseurs étrangers pour le combustible…

— Il y en a chez nous de l’uranium ?

— Non, mais dans nos anciennes colonies… et puis on a des stocks. On se pose également la question de réutiliser les déchets du combustible irradié pour faire encore du courant.

— Une énergie sans fin alors ?

— Presque oui…

— La France est un beau pays, Simone, tu ne trouves pas ? Des centrales nucléaires, des fusées qui vont dans l’espace…

On vivait quand même dans un monde merveilleux, non ?

— Si… mais n’oublie pas que ce beau pays, comme tu le dis si bien, fait aussi des bombes atomiques.

— Tu as raison, mais c’est surtout pour ne pas les utiliser. Ce n’est pas ça, le principe de la dissuasion ?

— Si, c’est bien ça, jusqu’à ce qu’il y en ait un qui s’en serve et du coup, tout le monde le fera. On mourra tous...

— On n’aura pas le temps de s’en rendre compte, non ?

— Non, sans doute…Si on est juste en dessous. Sinon, on mourra à petit feu.

— La mort n’existe pas pour nous…

— Comment peux-tu dire ça, Robert ?

— Ce n’est pas moi qui le dis, mais Épicure, il y a très longtemps : « quand nous existons, la mort n’est pas là et lorsque la mort est là, nous n’existons pas ».

— C’est bien joli, tout ça, mais la mort de nos proches ? De mes parents ?

— Ils vivent encore en toi, non ?

— …

— Ils ne mourront jamais en toi, Simone, pas vrai ?

— Si, tu as raison… Tu deviens philosophe, toi ?

— Bah, tu sais, avec les fusées, il vaut mieux. Ça permet d’éviter les ulcères à l’estomac.

Je me souvenais de nos nombreuses discussions au sujet de mes angoisses et de mes déceptions suite aux échecs passés.

— Tu devrais en parler à ton médecin, me suggéra-t-elle.

— Mais je l’ai fait.

— Et ?

— Il m’a dit que je lui faisais de la concurrence déloyale. Parce qu’en plus, un livre est moins cher qu’une consultation chez lui.

— Oui, mais les livres ne sont pas remboursés par la Sécurité Sociale, me répondit-elle dans un éclat de rire.

— Non, c’est vrai. Pourtant, certains le mériteraient…




Pour terminer l’année 1965 en beauté, juste avant les élections présidentielles, notre fusée « Diamant » était fin prête. Elle portait dans sa coiffe le satellite Astérix (forcément, le premier satellite gaulois…). Le 26 novembre, elle s’élança majestueusement dans les airs, au départ de « Brigitte ».

Nous étions tous tendus dans le blockhaus.

— Et si c’était la bonne ? suggéra Paulo.

— Évidemment que c’est la bonne, dis-je suffisamment fort pour que tout le monde entende.

Si moi je n’y croyais pas, qui allait y croire ? Si j’avais su le faire, j’aurais envoyé une prière à je ne sais qui…

— Séparation premier étage réussie.

Au moins, plus d’effet pogo avec dislocation totale et explosion en vol. Les essais avaient repris après un petit ralentissement dû au coup d’État militaire en Algérie. L’armée avait gagné et pris les rênes du pays, pour quelques années. Cependant, la clause spécifique des accords d’Évian concernant Hammaguir n’avait pas été remise en cause, et les tirs de qualification de « Saphir », puis « Diamant » dans son ensemble, avaient redémarré avec une cadence presque effrénée.

— Séparation deuxième étage réussie.

Nous retenions tous notre souffle.

— Séparation troisième étage réussie.

Quelques secondes plus tard :

— Top pour retournement de la capsule : 5, 4, 3, 2, 1, retournement enclenché

Au bout d’un temps qui m’avait paru infiniment long, la bonne nouvelle arriva :

— Retournement réussi !

La joie commençait à poindre sur les visages concentrés. On y était presque !

— Ouverture de la coiffe et préparation au largage d’Astérix.

L’enjeu était de taille : nous visions l’objectif de devenir la vraie troisième nation spatiale, c’est-à-dire plaçant son satellite en orbite par ses propres moyens. Tous les autres ne l’avaient réalisé qu’en utilisant des lanceurs US. Certes, nous étions loin derrière les Russes qui avaient effectué la première sortie d’un homme dans l’espace en juin et des Américains qui nous avaient montré de superbes images de Mars, la planète rouge, avec la sonde Mariner 4. Avec Astérix, nous serions les troisièmes, c’était dire l’importance de l’enjeu.

— Largage d’Astérix.

Dans quelques secondes…

— Activation Astérix. Mission réussie

Aussitôt, les cris de joie explosèrent dans le blockhaus de « Brigitte ». Nous avions réussi !

Pour que le lacement soit définitivement un succès, il ne manquait plus que la réception du « bip-bip » émis par Astérix, par une vedette de la Marine Nationale spécialement équipée pour cet effet. Il ne s’agissait que d’une formalité.

Après mon coup de fil au ministre qui nous félicita chaleureusement, nous avons lancé une fiesta d’enfer à Hammaguir. Troisième nation spatiale, ce n’était pas rien !

Douche écossaise le lendemain, quand j’émergeai des brumes alcoolisées : le bateau de la Marine n’avait rien perçu. Pas le moindre « bip-bip » dans le ciel, enfin pas en « français » en tout cas. Tout était raté… J’hésitai un peu avant d’aller partager la nouvelle avec mes collègues et décidai finalement de les laisser profiter encore quelque temps de cet état euphorique bien mérité.

Quelques jours plus tard, les Américains, avec leur Early Warning System équipé de radar et destiné à repérer les éventuels missiles balistiques russes, avaient bien détecté notre petit Astérix. Ils nous félicitèrent chaleureusement. J’avais bien fait d’attendre et je m’empressai de réunir tout le monde afin de leur annoncer la bonne nouvelle. Je rappelai également le ministère qui était sur des charbons ardents. Nous eûmes droit à de nouvelles congratulations. Ouf, ce n’était pas passé loin.

Nous comprîmes un peu plus tard, ce qui avait dû survenir : lors de l’ouverture de la coiffe, une des parties avait arraché les antennes d’Astérix – et pas ses moustaches – le rendant silencieux, mais pas indétectable, heureusement.

La France – prudente - n’ayant pas mis tous ses œufs dans le même panier, un autre satellite, FR1, fut lancé en décembre à l’aide d’une fusée Scout américaine. Il fonctionna correctement dès sa mise en orbite. Nous avions désormais deux satellites français en orbite au-dessus de nos têtes.




[1] Effet pogo : Cet effet est provoqué par des fluctuations de poussée du moteur, qui engendrent des vibrations de structure et des colonnes du carburant liquide, qui à leur tour se répercutent sur l’alimentation du moteur. Lorsque ce cycle de perturbations entre en résonance, les oscillations augmentent et peuvent détruire les structures. Le nom provient du jeu appelé pogo stick (bâton sauteur).

[2] Appel de Stockholm : pétition lancée contre l’usage militaire de l’atome le 19 mars 1950 à Stockholm en Suède. Cet appel a été initié par le Mouvement mondial des partisans de la paix et soutenu par tous les partis communistes. Il a été signé en France (entre autres) par Frédéric Joliot-Curie, Yves Montand, Louis Aragon, mais aussi par Pablo Picasso, Thomas Mann...

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