Les Pernicieux, 3
Comment ont-ils fait pour survivre aussi longtemps et surtout pourquoi habitent-ils les Vivres ? Notre professeur nous a expliqué que selon cette légende, du trio des races vivant sur cette planète, vous êtes la seule race véritablement native de cette planète, c'est pourquoi je souhaite rencontrer les anciens de notre civilisation.
— Hmmm ... C'est pour cette raison les jeux d'apnées. As-tu au moins appris respirer dans un liquide ?
— Hé bien... Non, mais je suis un Morkan je peux donc aller dans du Permanganate et nager jusqu’à eux !
— Oublie cette idée.
— Quoi ? Mais pourquoi ?
— Il n'existe toujours pas de respirateur à oxygène suffisamment puissant pour résister à la pression due à la profondeur où vivent nos ancêtres. Veux-tu de la Nomanda ?
— Oui, mais comment pouvez-vous savoir qu’ils sont là ?
— Tout Pornaïm ayant grandi dans une famille Pornaïm connaît l’histoire de sa planète canonique.
— Attendez … Nolwan est la première planète où les Pornaïms ont vu le jour ?
— Oui.
— Mais c’est génial ! Racontez moi l’histoire de votre civilisation, je suis tout ouïe !
— Non. Il faut aller chez les Permanents pour savoir, seulement eux décident de qui méritent de connaître leur histoire.
Tim soupire de ne pas pouvoir rencontrer les anciens de ce monde. Il s'assied dans un fauteuil en fourrure de lynx, devant une table d'émeraude. Le salon dans lequel ils sont est immense et rempli de cascades, dont quatre dans chaque coin de la pièce. Le Pornaïm se dirige vers sa cuisine où il ouvre une machine ressemblant à un mixeur. Il sort une feuille du plan de travail et la met dans la machine. Celle-ci, tourne sur elle-même et un liquide se retrouve extrait de la feuille, jusqu'à ce qu'elle fane. Il sort une tasse et la remplit de Nomanda liquide puis l'offre à son invité. Celui-ci ferme doucement les paupières en signe de remerciement.
— Votre Nomanda est légèrement acide, juste comme j'aime.
— C'est le goût qu'elle doit avoir ... Tes parents la font différemment ?
Tim baisse les yeux à cette phrase qui résonne dans sa tête.
— Mes parents ne m'en donnent pas. Et la fois où mère m'en a fait, c'était pour me punir de lui avoir coupé la parole, c'était ... Très sucré comme si je ne buvais que cela.
— Ta maman est assez sévère dis-moi.
— Mère m'éduque à sa façon, elle fait ce qu'elle pense juste pour mon bien-être.
— Tu me le dirais si elle te maltraitait ?
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