CHAPITRE 46.5 * JAMES

13 minutes de lecture

J.L.C

♪♫ ... ♪♫

Implacable, bras croisés sur sa poitrine, elle le toise de toute sa hauteur, et moi, je ne discerne plus qu’une queue de cheval brune qui se balance devant mes yeux. Scène de ménage en vue ! Leslie en mode dévastation et Mati, le con de service, qui va se faire atomiser. Si la situation n’était pas aussi risible, je pourrais presque me réjouir d’assister à ce carnage.

— Alors ? Tu t’éclates à vomir dans le dos des femmes, surtout quand elles sont pas là pour te remettre à ta place ? C’est ta nouvelle manière de te sentir supérieur ? Ou c’est juste pour moi que tu réserves ce genre de conneries ? Baver sur mon cul comme un gamin planqué, ça t’excite ?

Je ne peux réprimer un rictus narquois. Dans tes dents, mon gars ! Impossible de ne pas savourer la façon qu’à la copine de Victoria de s’interposer avec cette énergie explosive. Un pur régal. Elle impose le respect. Visiblement, le grand chef va se faire tailler en pièces.

Mati s’efforce de garder contenance. La crispation de sa mâchoire ne trompe personne. Bien sûr, il ne recule pas, mais la présence de Leslie le déstabilise.

— C’est pas ce que tu crois, marmonne-t-il en me foudroyant du regard.

Il a la tête d’un gosse pris la main dans le sac. Mini tornade balaie sa tentative de justification d’un geste de la main.

— Ce que je comprends surtout, c’est que t’as juste envie de me sauter comme d’hab, avant d’aller tirer ton coup ailleurs. Genre, avec ma meilleure amie, par exemple.

Ah, la cerise sur le gâteau. Le rappel est cruel. Je me demande ce que Leslie pense de leur « liaison » ? En tout cas, elle semble bien au jus.

— Tu te fous de ma gueule là ! Combien de minables tu te tapes, toi ? Dans mon club en plus !

La furie ne bronche pas. Lui, il mitraille en rafale. À ce train-là, il va recevoir une balle de son propre arsenal.

— Ça ne te regarde absolument pas ! éructe-t-elle, menton relevé.

Il lâche un rire sec, mauvais, puis contre-attaque :

— Ah ouais ? Et en quoi mes plans t’intéressent alors ? T’as les nerfs parce que c’est Victoria ? T’es juste jalouse, au fond. T’arrives pas à avaler que je prenne mon pied avec elle.

Putain ! Qu’il prononce encore le prénom de Victoria et je lui fais bouffer le bitume !

Leslie se redresse, fière, les bras le long du corps. De ma position, je capte l’intensité de ses gestes, le ton polaire qu’elle emploie. Elle ne reculera pas d’un millimètre.

— Avaler ? Tu choisis bien tes mots, mon grand ! Fais-toi plaisir avec cette pensée, parce que c’est la dernière fois que tu peux m’y associer ! Ce chapitre-là est définitivement clos !

Je m’abstiens de tout commentaire ou de pouffer de rire. Elle balance sa paire d’as et, hop, game over pour lui. Fallait ouvrir les yeux avant, mec. Mais Monsieur était trop occupé à se faire mousser ou à séduire ma copine…

Mati tressaille. Ses orbites ne sont plus que deux puits sans fond.

— À part remuer tes hanches et exciter mes clients, je ne compte plus sur toi pour grand-chose !

Ouchh ! La claque verbale.... Mes pupilles s’arrondissent de surprise, frappées par la rudesse de son reproche. Même moi, j’ai mal pour elle. L’accusation est brutale, tranchante et pourtant, derrière cette bravade, j’entends l’écho de la souffrance qui dévore les entrailles du pauvre bougre. La torture insidieuse que Madame Punchline lui impose — où qu’ils s’infligent mutuellement — doit peser sur sa conscience à longueur de journée. En vrai, ce duel de couteaux finira par leur lacérer l’âme à tous les deux.

L’atmosphère crépite de tension. Quelqu’un pour lancer la pub ? Parce qu’on va droit dans le mur. Et bim, comme prévu. La gifle assourdissante qui percute la face de gueule d’ange deux secondes plus tard ne laisse place à aucune ambiguïté. Les clients dans la file d’attente et les badauds se figent, tous les regards convergent vers nous, capturés par la scène sous leurs yeux.

Mati bondit, saisit les poignets de Leslie et la plaque contre lui, leurs visages si proches qu’ils pourraient se mordre. Il tremble de fureur, rouge colère, narines frémissantes. Je peux même voir les veines à ses tempes palpiter. Tornade se débat, mais il la maintient fermement.

Je m’apprête à intervenir lorsque, réalisant certainement la portée de son geste, Mati relâche sa captive. Un mélange d’horreur et de douleur farde ses traits.

Leslie perd son équilibre, recule, bute contre mon torse et agrippe ma manche pour se stabiliser. Elle pivote, plante ses pupilles foudroyantes dans les miennes. Leur lueur sauvage me crame d’un coup et je pige instantanément : « On largue les amarres, mec. Je t’embarque dans ma folie ». Puis, tout se déroule en une fraction de seconde. Ses doigts jaillissent, s’arriment à ma nuque, et sa bouche s’abat sur la mienne dans un pillage frontal. Un assaut en règle : poitrine écrasée contre moi, sa langue trace déjà ses frontières. Non, non, non… Haut les mains !

Putain, quel virage j’ai raté pour atterrir ici ? Me voilà converti en réceptacle pour ses nerfs, réduit à un punching-ball émotionnel à portée de lèvres. Je devais être en veille quand le panneau lumineux « Attention, trajectoire à la con » s’est allumé. Ça expliquerait pourquoi je me retrouve avec un ticket pour l’arène. Et soudain, plus rien. Leslie est projetée en arrière, catapultée direct dans l’orbite gravitationnelle de Mati. Désorienté, paumé et incommodé au possible, je cligne des paupières pour recalibrer la réalité et digérer le script. Mémo perso : ne jamais sous-estimer la capacité d’une tornade à changer de direction en pleine tempête. Par pitié, que Victoria soit pas dans les parages ! Sinon, c’est mon arrêt de mort. À moins que Mati décide de m’envoyer six pieds sous terre pour avoir été sonotone dans ce merdier avant même que ma reine des Enfers ait le temps de préparer mon exécution.

Le regard endiablé du type ne m’échappe pas quand il plonge sur sa chère et tendre, la capturant dans un baiser féroce, revendicateur, quasi carnassier. Nul doute sur ses intentions : remplacer mon goût par le sien, marquer son territoire jusqu’à la racine des dents, s’assurer qu’elle n’ait plus que son empreinte en bouche. Un copyright saveur rage. Encore un peu et il lui greffe un GPS intégré, histoire d’être sûr qu’elle ne s’égare plus. Ah, l’amour version annexion stratégique. J’hésite sur l’identité du dernier survivant. J’aimerais bien dire que ça ne me concerne plus, mais, vu que mon ADN traîne quelque part sur la langue de Lara Croft, je me sens légèrement impliqué.

Leslie finit par s’extirper de l’étreinte, titube, l’adrénaline et la fureur en équilibre instable sous sa peau. Coude plié, elle arme son bras. L’éclair est prêt à frapper, mais Mati désamorce l’orage d’un seul geste, implacable.

— Essaye, pour voir. Je te jure que je te balance sur mon épaule et t’exhibe devant tous mes clients comme une prise de guerre. Crois-moi, une fois dans mon bureau, tu te débattras bien moins que tu l’imagines…

Ce n’est pas un discours, c’est une équation : menace voilée, désir à peine contenu et défi ouvertement lancé. Joli tir groupé !

— T’as vraiment envie de jouer à ce petit jeu ? roucoule Tornade, un avertissement dans la voix, une promesse dans le déhanché.

Elle se glisse tout contre lui, prédatrice. Certains détalent face au danger, pas Leslie. Madame Langue bien pendue fonce droit dedans, le sourire aux lèvres et les ongles aiguisés. Zéro instinct de survie. Un talent inné pour danser dans l’œil du cyclone.

— Tu devrais savoir que je ne suis pas du genre à me faire attraper…

Cette fille est prodigieuse. La tension sexuelle est si palpable que je pourrais l’embouteiller et en faire une cuvée spéciale : Risque & Ravage, alliance parfaite entre coups bas et coups de chaud.

— … sauf si c’est moi qui mène la chasse, le nargue-t-elle.

Elle pose ses paumes à plat sur son torse, effleure le col de sa chemise du bout des doigts avant de l’ajuster.

Malgré la ligne sous haut voltage qui lui fait face, Leslie refuse de se laisser démonter. Son audace a l’insolence d’un feu follet. Vibrante, imprévisible, elle crépite tel un orage miniature avant l’inévitable décharge. Lui ? Il finira par toucher un fil dénudé à force de l’asticoter. Court-circuit garanti.

— Continue à te la jouer féline, souffle-t-il, on verra qui va ronronner le premier. J’ai pile-poil ce qu’il te faut pour te faire les griffes et te frotter à ta guise.

Elle va miauler c’est sûr… ou réduire ses bijoux de famille en pâté pour chat.

— Oh, je vois… Tu veux que je fasse le dos rond, hein ?

Je bois la scène du regard, admiratif de l’aisance avec laquelle Leslie brave ouvertement Mati, qui, à cette heure, a tout d’un lion acculé dont la cage rétrécit à chaque battement de cœur. Le mythe des hommes guerriers se fait écrabouiller sous le talon affûté de Leslie. Elle règne, il ploie. Pas besoin de dégainer son fouet, il porte déjà le collier autour du cou.

— Sur le dos ou à genoux, le résultat est le même. T’as été la première à plier sous mes mains, et tu sais qu’aucun autre ne m’arrive à la cheville.

On prend les mesures ou je te laisse rêver encore un peu, Monsieur Imbattable ? Pas de bol, j’ai pas de mètre-ruban sous la main… Non, parce qu’une cheville, ça se casse vite. Et quand on marche sur un terrain miné, mieux vaut éviter de trop fanfaronner.

Tornade vrombit.

— Oh, comme t’es mignon ! Tu penses que tes promesses à deux balles m’émoustillent ? Pauvre chéri… T’es qu’un chien en rut avec un ego de la taille de l’Empire State ! Tant de grandeur… dommage que ce soit mal réparti.

Le gars jure en italien. Pas besoin de sous-titrage. Y’a pas à dire : Mati est vraiment en chien et bien accro de surcroît. Un vrai cas d’école.

— T’es qu’une garce en chaleur, sans cœur, sans limites ! fustige-t-il. J’aurais cru que t’aurais plus de fierté que ça.

C’est à se demander s’il se nourrit exclusivement d’humiliations. Et manifestement, il a de l’appétit. Qui suis-je pour le juger ? Après tout, j’ai une laisse invisible moi aussi. L’amour-propre ? Une légende. L’obsession ? Notre terrain de jeu. On est des nazes. Y a-t-il un club de soutien pour les mecs comme nous ? On devrait au moins prendre un verre ensemble pour en rire.

Leslie ne fléchit pas, elle glousse.

— Tu sais quoi ? T’as raison, je commence à mouiller rien qu’à l’idée de finir sur ton bureau.

Elle se penche vers son oreille, murmure quelque chose, trop bas pour que j’entende les mots exacts. Il se fige. Considéré sa mine déconfite, les propos ne tenaient ni de la prière ni de la déclaration d’amour. Mais avant qu’il ne réagisse, elle se redresse, tout en grâce, et me lance, son regard jeté par-dessus son épaule :

— Et si on pimentait un peu tout ça ? Un petit plan à trois, ça t’intéresse toujours ? Devant ou derrière l’Écossais ? Je te laisse le choix d’honneur.

Non, putain, toujours pas ! Et encore moins dans ces conditions-là ! Mon cœur, mon corps, ma queue n’ont qu’une propriétaire : Victoria. Merde à la fin, elle veut ma peau ou quoi ?! Pitié, Leslie, j’ai déjà assez de problèmes comme ça ! Mes lèvres s’ouvrent pour décliner, mais la diablesse enchaîne. Bon sang, elle va décupler la colère de son mec, là !

— Tu ne vois aucun inconvénient à ce que James se joigne à la fête, bébé ? T’as pas peur de partager ?

Le « bébé » en question est tellement tendu que sa bouche forme une ligne fine, ses pupilles brillent d’une lueur menaçante, creusées par la frustration et le mépris. Si les regards pouvaient tuer, Leslie et moi, on serait en cendres à l’heure qu’il est. Rage et impuissance se livrent un combat acharné en lui. J’ai rarement vu quelqu’un osciller entre meurtre et convulsion aussi vite. Si elle le touche… bah, voilà, elle plaque ses paumes sur son torse bombé. L’effet est instantané. Ses poings se crispent telles des enclumes. Faut qu’elle arrête de jouer à la roulette russe avec une grenade dégoupillée, là !

— Oh, attends une seconde, je pourrais bien me contenter de James ce soir. Vu que t’as couché avec Vic, ça ferait office de compensation, non ? Un retour d’ascenseur.

Merde, ça part en couilles total ! On dirait presque qu’elle parle d’un service entre amis en plus… Je préfère encore faire un virement bancaire. Elle me gratifie d’un sourire provocateur, ses yeux pétillants de défi. Son jeu est risqué, mais elle le manie à la perfection. Enfin, je dis « jeu », mais en réalité, je ne suis pas à cent pour cent sûr de ce qui se trame ici. Je me lance peut-être dans le mauvais pronostic.

— J’ai eu un avant-goût prometteur de son… potentiel tout à l’heure, minaude-t-elle tout en traçant des cercles du bout des ongles sur les muscles de Monsieur Sang-froid.

Une de ses mains décolle pour atterrir sur mon biceps. Wow, pas touche ! Me voilà pris dans un putain de triangle, avec Victoria juste à côté. Mati ne bouge pas d’un pouce, tétanisé.

— Lui, on peut dire qu’il a trouvé la clé pour faire rugir une femme !

Je suis presque désolé pour le « secret » de cette compétence. C’est ce qu’on appelle une arme à double tranchant.

— Au fait, big bosse, t’es au courant qu’ils ont saccagé ton bureau avec une petite sauterie improvisée ?

Pas la peine de lui agiter l’info sous le nez. Le taureau fulmine déjà… Ou peut-être bien que si. Foutue situation. Apprendre que Mati et Victoria ont baisé ensemble m’a mis hors de moi, mais qu’en est-il de Leslie ? Comment gère-t-elle le fait que sa meilleure amie et son ex — pour qui elle en pince toujours — aient partagé un truc pareil ? Il est possible que sa soif de revanche, contre lui ou contre elle, attendait le bon moment pour éclater au grand jour.

— Va falloir que tu prennes des dispositions, mon brave… Je suis vraiment curieuse de découvrir les… talents de cet Apollon. Quelle ardeur à la tâche, t’aurais dû les entendre !

Elle balance ça allègrement en se tournant vers moi.

Allez, rebelote. Le pire, c’est que, si ça n’avait pas été Victoria, j’aurais foncé tête baissée dans ce genre de proposition. Je l’aurais peut-être même cherché.

— On pourrait faire une petite compétition pour voir qui de vous deux fait le mieux trembler les murs ! claironne-t-elle.

Une provoc supplémentaire pour attiser les flammes de cette soirée déjà bouillonnante ! Nom de dieu… Les joues en feu, figé dans un silence coupable et une gêne sans commune mesure, je n’ose pas ciller ou répliquer, incapable de protester autrement qu’en baissant la tête. Face à moi, Mati devient fauve, son regard incandescent, ses mâchoires en tenaille. Il l’oblige à le confronter. Sa voix gronde comme un orage.

— Tu te crois maline, n’est-ce pas ? À te planquer derrière ton sarcasme, ton exubérance et cette langue acérée. Personnellement, ta langue, je la voudrais ailleurs et j’ai de quoi te remplir la bouche pour que tu la gardes fermée !

Leslie ne lui répond pas. Elle claque des dents pour faire mine de le mordre. À quel point ça serait embarrassant si je me mettais à rire ?

Putain, une femme pareille, on comprend vite pourquoi Mati est à bout. Et à fond surtout. R.I.P, mon vieux.

Piquante, brillante, plutôt irrésistible dans son genre, Leslie ne laisse pas indifférent. Un véritable grand huit pour ceux qui aiment les sensations fortes. Moi, j’ai Vi. Elle éveille cette même fièvre en moi, mais plus à la manière d’une mer profonde et constante, qui s’étend à perte de vue. Certes, agitée par moments, mais avec des courants qui me ramènent toujours sur sa rive. Par contre, si elle m’entraînait dans une scène semblable, j’aurais déjà craqué depuis longtemps. Pour tout dire, Mati a bien du mérite de tenir tête à cette tornade d’insolence. Si j’étais dans ses bottes, ma patience aurait chaviré. J’admire presque son flegme. C’est d’ailleurs d’une voix calme et dénuée de sentiment qu’il reprend la parole :

— N’oublie pas que tu m’as ouvert ton cœur et que je sais ce qu’il renferme.

— Tu te trompes, tu ne sais rien de moi !

— Ah, non ? Je connais tes moindres failles, tes réticences, la douceur de ta peau, chaque putain de centimètre de ton corps jusqu’à la manière dont tu cries quand tu jouis !

Fuite instinctive. Je cherche refuge dans la contemplation de… mes pompes, tiens. Bordel, ce genre de confessions intimes ne devraient pas effleurer mes oreilles ni mes pensées. Mais maintenant que c’est dit…

Et là, au moment le plus opportun, un klaxon strident me tire de ma torpeur. Le reflet familier sur la surface lisse du SUV rouge ne fait aucun doute. Ma sœur débarque enfin à la rescousse, prête à me sortir de la fosse aux lions. En vérité, j’ai joué les voyeurs, traînant quand j’aurais pu m’éclipser bien plus tôt.

Isla se gare non loin, et, sans perdre une seconde, je plante les deux énergumènes à leur joute verbale. Peu importe que ces deux-là continuent à se jeter des vérités à la figure, à s’écharper ou à flirter pour ce que j’en en sais, chaque couple à sa propre dynamique, ses codes, sa danse nuptiale. Pour l’instant, Vi et moi, on n’est pas mieux lotie. C’est peut-être leur train-train quotidien. Tant qu’ils règlent leurs histoires et que Mati ne galope pas vers Victoria, je me fous de leurs chamailleries.

Pour ma part, plus vite je quitte les lieux, plus vite je pourrais revenir auprès de ma chérie. Franchement, c’est tout ce qui compte. Je prends mes distances d’un pas rapide, direction la voiture de ma jumelle, laissant derrière moi cette atmosphère survoltée que je connais trop bien. Les non-dits, les peurs, les désirs refoulés… je n’y échappe pas moi-même avec Victoria. Mais au fond, j’ai envie de croire en nous. Croire qu’avec elle, malgré les obstacles, on pourra briser ces murs invisibles et tout surmonter ensemble.

Espérons qu’un jour, Mati et Leslie finiront par se calmer, hein ? Un peu moins de déchaînement et un peu plus de compromis. À ce rythme, ils s’autodétruiront avant de réaliser qu’ils s’aiment encore. Même si ça me ferait marrer de les voir jouer à Bonnie et Clyde…

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