
Marie Lune
Les plus lues
de toujours
Un petit recueil de phrases, moments avec mes enfants.
Couv : Canva
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Amélia est internée en clinique psychiatre suite à un tragique évènement.
Le docteur Croswell tente de résoudre le mystère du mal qui l'habite.
Les autres pensionnaires s'en mêlent.
Au fil des pages de leur journaux intimes, vous aussi, démêlez ces nœuds qui l'empêche d'être libre.
Le docteur Croswell tente de résoudre le mystère du mal qui l'habite.
Les autres pensionnaires s'en mêlent.
Au fil des pages de leur journaux intimes, vous aussi, démêlez ces nœuds qui l'empêche d'être libre.
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Un recueil de poèmes à venir, plus obscurs, érotique, que ceux que je fais habituellement.
Public averti.
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Défi
Défi : La fin ?
Vous voilà pendant une lourde tempête sur un bâteau. Vous qui aviez toute une vie pour réussir et dont le futur paraissait prometteur, vous passez par dessus bord. Vous coulez et tombez petit à petit dans les abysses. Racontez moi ce que vous ou votre personnage vivez dans cet instant.
Bref, racontez moi cette noyade ! Votre fin ou même votre renaissance !
Tous les genres sont à prendre ! De la poésie à la fantasy !
Couv : Canva
Vous voilà pendant une lourde tempête sur un bâteau. Vous qui aviez toute une vie pour réussir et dont le futur paraissait prometteur, vous passez par dessus bord. Vous coulez et tombez petit à petit dans les abysses. Racontez moi ce que vous ou votre personnage vivez dans cet instant.
Bref, racontez moi cette noyade ! Votre fin ou même votre renaissance !
Tous les genres sont à prendre ! De la poésie à la fantasy !
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Défi
Réponse au défi, " j'ai ".
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Aujourd’hui, je suis décidée !
Ma culpabilité me serre les viscères, malheur et honte, hier; j’ai fait des pâtes ! J'étais fatiguée.
Horrible mère que je suis ! J’ai vu dans les yeux de ma tendre progéniture la déception, la trahison qu’ils ont ressentie !
Je cours, enfin, je roule, jusqu’à la boucherie.
- Un kilo de Bourguignon, et vite mes enfants ont grande faim !
- À ce point ! Me répond le boucher, tremblotant.
Je chope quelques carottes et pommes de terre au passage, je sais que j’en ai encore, mais… On sait jamais !
Je monte dans ma voiture, l’adrénaline au ventre en voyant l’heure passer. Mon Dieu, faites que le timing soit bon, entre continuer la cuisson et risquer de foutre le feu à la baraque si je dois m’absenter pour aller récupérer la troupe à l’école, le choix sera vite fait !
Je roule, je roule, enfin, comme je peux, la grand-mère devant moi n’a pas l’air de comprendre que je risque de me faire bouffer un bras !
Je deviens mathématicienne tout le long du trajet en me remémorant la recette. Celle qui me rendra grâce devant mes enfants !
J’arrive chez moi, je monte les escaliers 2 par 2, avec aux bras un sac pour le devoir au goût de légumes et un sac rempli d’amour au goût de chocolat…
Je déroule tout sur le plan de travail, et m’affaire à la tâche.
13 h 30. Mon ego se gonfle, je suis dans les temps, je suis trop forte.
Les minutes s’écoulent, jecompte chacune d’entre elles.
Trois heures durant, je cuit, surveille, range, nettoie pour que tout soit parfait. Pour recevoir mes plus prestigieux invités.
Je cours à l’école, passant outre ma dégaine, choucroute sur la tête plutôt que dans l’assiette.
Je récupère la troupe. Je crois qu’il m’en manque un ! Peur et frayeur sont quotidiennes dans le cœur d’une mère ! Ah non... Il est là.
J’ouvre la porte de l’appartement, je vois leurs nez frétiller. Ils me regardent je souris.
Les deux grands accourent vers la cuisine. Un visage se renfrogne.
Stupéfaction.
- J’ai cru que c’était des pâtes bolo moi !
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Défi
Comment te décrirais-tu en quelques mots ? Cinglée mais rationnelle XP
Quel est ton prénom ? Marie
Où es-tu né(e) ? En Lorraine
Quel est ton passe-temps favori ? Me promener en forêt.
As-tu des frères et sœurs ? Si oui, combien ? Deux frères, deux sœurs. Je suis la dernière.
As-tu des animaux de compagnie ? Trois gerbilles ^^
Quelle est ta couleur préférée ? J’aime beaucoup le rouge «cerise» et le bleu «roi».
Qu'est-ce qui te passionne le plus dans la vie ? La psychologie je dirais, et la nature.
Quel est ton livre préféré ? Apostasie de Vincent Tassy, pour la beauté de sa plume.
Quel est ton auteur / autrice préféré(e) ? Vincent Tassy. Stephen King.
Quelles sont tes qualités principales ? Je pense être juste et courageuse.
Quelles sont tes faiblesses ou tes points à améliorer ? Mon impulsivité. Ma maîtrise de la colère. Mon amour pour ma mélancolie qui est parfois excéssive, car sécuritaire pour moi.
Quelle est ta devise ou ta citation préférée ? « À cœur vaillant, rien d’impossible »
Préfères-tu le thé ou le café ? Le café, surtout le glacè.
Comment passes-tu tes week-ends ? Je passe du temps avec mes enfants. Je sors en forêt. Je cuisine beaucoup. Je reçois des ami(e)s. Les soirs, lecture, écriture, gaming, dessins, ça dépends.
As-tu des talents cachés ? Si c'est caché, y a une raison ^^ Il ne faut pas tout montrer de soi. Certaines parts de moi ne sont accesibles que pour certaines personnes ^^
Qu'est-ce qui t'inspire dans la vie ? La vie m'inspire. Le paradoxe qu'est la vie, même. Mon bonheur m'inspire, mon malheur aussi.
Quelle est ta saison préférée ? Le printemps. Enfin, celui d’avant, pas celui que l’on a maintenant.
Préfères-tu les chiens ou les chats ? Les chats.
Quelle est la chose la plus précieuse pour toi ? La santé et le respect.
Préfères-tu la montagne ou la mer ? La montagne.
Es-tu plutôt du matin ou du soir ? De la nuit, je dirais même.
Aimes-tu cuisiner ? Si oui, quel est ton plat préféré à préparer ? J’adore cuisiner. Je cuisine de tout.
Préfères-tu lire ou regarder des films ? Lire.
As-tu des projets personnels ou professionnels dont tu es fier(ère) ? Oui. Je n’ai toujours pas perdu la guerre contre moi-même, et comme elle est ardue, j’en suis assez fière !
As-tu des croyances ou des valeurs qui te sont chères ? Ma religion et mes valeurs personnelles.
Comment te vois-tu dans 10 ans ? J’ai déjà du mal à penser à demain.
Quelles sont tes habitudes matinales ? M’occuper de mes enfants et boire mon café.
Préfères-tu la ville ou la campagne ? La campagne, je déteste la ville.
Quel est ton parfum de glace préféré ? Vanille, noix de pécan.
Comment définis-tu le succès ? Se sentir en paix avec soi même. Savoir qui on est.
As-tu des personnes qui t'inspirent ? Mickaël, mon meilleur ami.
Préfères-tu sortir avec des amis ou rester à la maison ? Rester à la maison avec mes amis XD ou sortie nature avec mes amis.
As-tu des compétences particulières que peu de gens connaissent ? Si peu de gens les connaissent, y a des raisons XD
Quelle est ta plus grande peur ? La profondeur de la mer.
Quelle est ta plus grande réussite jusqu'à présent ? Gérer ma vie, et bien prendre soin de mes enfants alors qu’on me pensait trop «cassée» pour réussir cela.
Qu'est-ce qui te rend heureux(se) ? L’orage, l’aube et le crépuscule. Les petites clairières en forêt aussi.
Quelles langues parles-tu ? Français, et un peu l’arabe.
Quelles sont tes attentes envers l'avenir ? Je n’ai d'attentes qu’envers moi-même.
Préfères-tu l'été ou l'hiver ? L’hiver.
Aimes-tu rencontrer de nouvelles personnes ? Tout dépend des contextes dans lesquels je les rencontre.
As-tu des habitudes ou des manies particulières ? Bien trop. Je suis aussi toquée que le chapelier fou de Alice XP
Quelle est la leçon la plus importante que tu aies apprise dans la vie jusqu'à présent ? Que la vie ne tient qu'à un fil, et que tout le matin on peut choisir de devenir quelqu'un d'autre, si on le souhaite vraiment.
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Défi
La lune brille intensément cette nuit.
Une myriade d’étoiles filantes passe sous mes yeux émerveillés. Je respire intensément en fermant les yeux et profite de ce moment de quiétude.
Lorsque je les ouvre à nouveau, du coin de l’œil une forme attire mon regard.
Mon père est là, se tient à mes côtés.
- Papa ? dis-je dans un souffle, semblable à un murmure.
Il me sourit.
- Je ne suis pas ton père. Je suis la mort, j’erre dans les rayons de lune et viens vers toi sous la forme que tu aimes le plus.
Je suis abasourdie, je l’entends dans ma tête, et pourtant il continue de me fixer avec son tendre sourire.
- Pourquoi sous la forme de mon père ? Il n’est pas celui que j’aime le plus !
- Si... pour le moment, il l’est, car tu l’as perdu. Jusqu’à ce Dieu me demande de venir chercher l’âme d’un autre de tes êtres chers qui prendra sa place. Vous les humains êtes ainsi... vous aimez ce que vous avez perdu, plus que ce que vous avez. C’est à lui que tu penses chaque matin quand tu te lèves et chaque soir quand tu te couches ?
- Oui…
- Voilà, c’est ça l’amour. Mais ce n’est pas constant. C’est terrible. Votre cœur me supplie de venir vous chercher parfois quand la douleur de la perte d'un être aimé est trop forte, alors que votre amour est si... instable.
J’ai envie de le prendre dans mes bras. De pleurer, de rire, et de hurler aussi. Je le contemple et quelques minutes s’écoulent avant que je reprenne la parole.
- Pourquoi il s’est laissé mourir ?
- Il m’a suppliée de le prendre. Son cœur, comme le tien, pleurait un être cher qu’il espérait revoir. La vie sans sa mère était trop dure. Tu sais, les humains redeviennent des enfants lorsqu’ils vieillissent et ils réclament leurs parents. Moi, la mort, je ne fais que réunir les gens qui s’aiment pour l’éternité. Ton tour viendra aussi.
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Défi
Je me souviens de nos moments heureux où nous étions tous insouciants.
Jeunes, et peu fous, nous n’avions peur de rien.
Ensemble, nous formions une armée. Notre armée.
Contre nos familles, nos échecs et nos peines, nous luttions ensemble, et nos limites nous les repoussions sans cesse.
Téméraires et soudés, les autres nous enviaient.
Je me souviens de nos fous rire, tard dans la nuit.
Sans parents pour nous attendre, la lune a fini par nous adopter.
Et lorsque mes larmes coulaient, toujours vous tentiez de les assécher.
Le monde nous appartenait, et nous pensions que personne d'autre, hormis nous, n’existait.
Arpentant les villes, les forêts et les champs, « Toujours ensemble » était notre slogan.
Nous étions nombreux, mais comme un seul cœur, les nôtres battaient à l’unisson.
Mes ami(e)s, ma deuxième famille, ma bande. Je vous aime tant.
Et maintenant, voici que nos enfants jouent ensemble, et écoutent les vieilles histoires de jeunesse de leurs parents.
Par tout ce que j’ai de plus cher, je me souviendrai toujours de ces instants que je chéris tellement.
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Aujourd’hui je tombe, comme une mauvaise blague de l’Univers, sur une musique qui me fait horriblement penser à toi. Immédiatement, mon cœur se souvient du vide que tu as laissé. Malgré toutes ces années. Malgré le déni. Dois-je me sentir coupable de t’aimer encore et toujours, malgré l’amour que je porte à quelqu’un d'autre ?
Toute notre histoire n’a été qu’un mélange de drames et de joies, comme une foutue télénovela débile. On s’est alors apprivoisés. Parfois violemment, comme pour extérioriser nos douleurs. Nos chagrins. Montrant ainsi nos vrais visages, totalement mis à nu, contemplant chacun les cicatrices de l’autre. Comprenant l’un et l’autre que c’était la seule façon d’aimer que nous connaissions.
Combien de fois nous sommes nous retrouvés, même sans le vouloir ? Seule la mort a su nous séparer.
Où puis-je de nouveau ressentir la violence de notre amour ? Celui qui m’arrache le cœur, autant qu’il le fait battre. Celui qui fige le temps. Celui que je sais éternel mais qui n’est pas fait pour la vie d’ici-bas ?
Pourquoi suis-je aussi dérangée ? Tu le disais toi-même que pour t’aimer il fallait être folle. La preuve, même après ta mort je continue à faire des trucs de dingue comme te parler ou t’écrire. Je t'engueule aussi parfois. Je suis vraiment tarée.
Mon amour te sert-il où tu es, et, à moi, me sert-il encore à quelque chose ?
Sais-tu le nombre de fois où je me couche en espérant t’apercevoir dans mes rêves ? Comme je hais mon cerveau quand il m’en prive, et comme je maudis la vie quand elle m’accorde mon souhait et que tu disparais à mon reveil.
Et pourquoi j’ai envie de te ressusciter pour te cracher ma colère de m’avoir abandonnée, comme toi tu me déterrais de mon trou, un nombre incalculable de fois, pour me réveiller, me secouer, me hurler d’arrêter de m’enfuir et de déconner.
Je veux aussi te hurler comme je te déteste d’avoir eu raison et de ne pas t’avoir écouté.
Je veux retrouver les seuls bras dans lesquels je pouvais pleurer.
Et le seul cœur qui me comprenait.
Putain, comme tout est fade sans personne comme toi dans ma vie.
Sans "pirate", la clope au bec, le sourire en coin, le sourcil levé alors qu'il sait qu'il est en train de me faire vriller.
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