
Dune Tanguy
Amoureuse des mots, ayant un monstre féroce dans les entrailles, avide de vivre l'imaginé qui fuse dans la coque d'os!
je me répète mais...
ça déborde! ça s'écoule en mots, en phrases, en poèmes, en romans!
et ça s'envole, comme dans le firmament!
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œuvres
19
défis réussis
88
"J'aime" reçus
Œuvres
Ce roman est une fiction alimenter par mes ressentis et mon imagination. Comme un exutoire ã mes pensées qui peuvent parfois être chaotique. Puis aussi cette réflexion profonde qui reste toujours active au fond de soi et qui vous murmure la direction. Enfin, peut-être aussi, un fantasme mégalomane, un spectacle, aussi insensé que sincère, qui, je l'espère, vous emmènera dans une aventure qui vous marquera positivement. Avec tout mon amour.
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Défi
COmmencer, commencer en entonnant gaiement le levé des maintenant, des jours présents. Commencer à vivre le rêvé.
Commencer à finir ce qui fut commencer, commencer à tarir les rivières surannées, mettre à sécher les aquarelles trop retouchées.
Commencer à prendre soi en main, ne plus partir à veau-l'eau, commencer à se prendre à doux mots, commencer à se masser le dos.
Commencer à affronter ses peurs, à assumer ses erreurs, commencer à s'e'n donner le courage, à prendre sur soi les devoirs de son âge.
Commencer à écouter son âme, ne plus l'engloutir sous les vaines batailles, les drames surjoués de l'ego traumatisé. Commencer à devenir son meilleur allié.
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Défi
Dans une forêt loin de la cité, vivaient une jeune fille et son jeune mari dans une cabane toute cabossée. Ils l'avaient toute retapée, arborant fièrement ses bizarreries, il l'aimait beaucoup et en était fiers aussi! La jeune fille aimait tendrement son époux et ce dernier l'aimait tout autant, ensemble ils construisaient et jardinaient, s'occupaient de leur poulailler, ils étaient heureux et gais. Pourtant tous deux étaient très différents, elle, semblait lointaine, toujours dans ses rêves ou ses romans, à tenter de percer les mystères de l'univers tout entier et pourtant, elle charmait par sa beauté et ses manières, toujours polie, serviable, sincère. On l'appelait la Jolie folle. Dans le village on aimait parler d'elle, supposer sur son mari et ses bidouilleries déjantées, car ce dernier n'avait pas de manières, restait caché dans son atelier, à rafistoler des inventions chéper! Mais le couple n'en avait cure, ils étaient bienheureux, nulle salissure venait assombrir ces amoureux. Jusqu'à ce qu'un jour, le mari de la Jolie soit repérer par des hommes riches et ennuyés par leurs machines toutes rouillées. Ses inventions leur avaient plut! Un charme fou cette machine à couper l'acier! Magnifique cette théière qui cuit l'eau, le lait et les pommes de terre! Grandiose ce fer à souder qui fait fondre jusqu'au crystal! Le voilà donc en partance, laissant sa jeune femme heureuse de sa réussite et peinée de son départ! Mais bien sur qu'il reviendra vite! Il sera le bateau et elle, le phare! Et le voilà partit avec ses idées de génie! Sur son fier cheval pie, blanc et gris, il s'enfonce sur la route, mettant l'allure, qu'elle soit plus courte! Il tente même un chemin de traverse, sur en son sens de l'orientation, il fonce le coeur en liaisse sous les frondaisons. Alors, la nuit tombe et brouille son radar, le ciel sans lune et sans étoiles lui fait prendre du retard. Il ralentit, soudain incertain, puis les entends hurler au loin. Des gémissements qu'il connait bien! Les brigands de grands chemin! Il talonne sa monture et repart au galop, s'il n'est plus certain du chemin du moins se sait il assez pauvre pour n'avoir plus de demain. On lui prendrait le peu qu'il a et on lui trancherai la gorge, il était hors de question que cela s'achève ici! Il voulait mourir dans les bras de la Jolie. Alors qu'il fuit, les entendants de partout, il en voit un, puis deux, qui crit au loup! Plusieurs rappliquent avec force et cris, le menaçant de couteau, de sabres et de fusils. Il fait bondir son cheval en avant et s'enfuit. Il talonne pour que l'animal ne faiblisse pas dans sa course, ce dernier fait de son mieux, appeuré par les cris de ces hommes rageux. C'est là qu'il perçoit un portail, entre les branches des arbres, un portail bleu et au-delà, une coure de sable. Il fait tourner son cheval, qui prends le virage serré, une dernière cavalcade avant la sécurité. Il entre et ferme derrère lui, étonné que le portail ne fasse pas un bruit. Il tourne sur l'instant sur sa droite, invisible au-dehors grace au mur de pierre. Il s'enfonce un peu plus dans le domaine et... Tombe nez à nez avec un visage ridés et fins dont les yeux luisants s'affaissent sous un amas de bourlets de peau suintants et nauséabonds. La bouche s'ouvre sur des dents blanches et pointus, sourit. " Je suis ravie de t'accueillir ici mon ami".
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Questionnaire de l'Atelier des auteurs
Pourquoi écrivez-vous ?
L'imagination me déborde...
Listes
Avec Aslakia : la dérive infantile...